Angélique Valli

Angélique Valli aime les arbres. Pour ce qu’ils représentent, pour la forme de leur tronc, pour l’histoire qu’ils racontent.
Le cylindre comme forme première, une terre rugueuse comme l’écorce, des motifs comme anneaux de croissance.
Devant ces boîtes, ces objets d’une simplicité déconcertante, nous recherchons celle dans laquelle nous nous reconnaissons, celle qui nous correspondra, comme on cherche son arbre dans une forêt.